Cette semaine à Brétignolles sur mer fut vraiment sympas. Les personnes géniales. Les choses pas forcément reposantes, mais comparé au taf… . Et l’idée de pouvoir vivre un jour en permanence avec une femme m’est tout bonnement incrédule. Mais comment est-ce possible? C’est fou ça, on devient peut être maso avec l’âge. Combien de temps me reste t’il ? Je le serai bien assez tôt je pense…
Enfin bref, ces vacances en quelques mots : Manger coûte cher, boire aussi. Le confort tue le camping. Le sens d’hospitalité n’a plus aucune valeur. Les cheveux longs c’est chiant. Les filles aussi. (A chaque règles ces exceptions !) Les pates ça colle au fond des casseroles. L’axe comme parfum… par contre pour allumer un barbecue…. Un ballet c’est fragile. Etre le seul à avoir le permis c’est galère. Ne pas raconter d’histoire qui font peur à votre « copine de chambre » si vous voulez dormir. N’hésitez pas à lancer des balles sur quelqu’un qui s’endors quand vous lui parler, autant de fois que ça s’avérera nécessaire pour finir votre phrase. Les bracelets de piscines sont génétiquement programmés pour modifier les douches. La laine pour les nattebas c’est galère. L’eau mouille. La sève colle. A oui, c’est peu être qu’éphémère, mais je vais bien.
Ho je viens de voir Eternal sunshine avec mon Nanar en sucre, et ça soulève une question assez intéressante. Si on oublie tous ce qui nous à fait un jour soufrir. Comment peut on aller bien?
Enfin moi je dis ça….
