Assi, tu regarde le paysage. Qu’il est beau. Tu ne sais pas si c’est cette hauteur que tu as pris qui le rend si différent, ou alors ce bienêtre que tu ne ressens qu’à cette hauteur qui la rend belle cette vie. Tu balance tes jambes en avant et en arrière. Tu regarde en dessous, tous parai si petit. Tu aurai envie de sauter, juste pour savoir ce que ça fait. Le sol ce rapprochant à grand pas, de plus en plus jusqu’à. Non cette fin la tu la veux pas. Tu veux juste la descente. Tu en à marre de c’est manège qui n’arrive finalement qua nous faire mal. Un cri. Cette dame sortant juste de ça voiture et qui hurle « là haut, sur le pilonne électrique, un homme il va sauter ! » Quelle gourde, tu aurai voulu sauter tu n’aurai pas sauté de 50 mettre, tu n’en aurai pas profité assez longtemps. Tu l’ignore.
Un bateau remonte la Loire, il n’est guerre beau. Mais tu songe à la tranquillité des marins, avec rien que de l’eau à perte de vue. Tu t’ennuierai, il faut que ça bouge, sinon tu t’ennuierai. Tu te sens libre. Le temps cour mais tu ne le vois pas, il semble figer. Des sirènes retentissent, les pompiers, les policiers, qui les à prévenu ?! L’autre gourde surement. Qu’importent ils arrivent. Pourquoi ça doit s’arrêter ?! Tu te sentais si bien sur cette poutre. Libéré c’est quelques heures des contraintes de ce monde. Un policier hurle dans son mégaphone. « Ne sauter pas, on va monter vous rejoindre, on ne vous veut aucun mal » Arf ! Au ton de ça voie on sentait qu’il était content de pouvoir utilisé le nouveau joujou qu’il avait eu à noël. Ils comprennent vraiment rien, si tu voulais sauter Quesque tu en aurai à faire qu’ils te veulent du mal. Qu’importe tu essaye temps bien que mal, malgré les sirènes de savourer tes dernier instant, ou tu te sens en vie.
Un bruit te surprend. Tu tourne la tête et tu voies un policier s’approcher de toi sur la poutre. Il risque de tomber. Tu te demande si tout comme toi qui a besoin de hauteur pour te sentir vivant, lui à besoin de risquer ça vie pour des personne qu’il ne connait pas. Il s’assoie à trois bon mettre de toi et s’adresse a toi « Je ne pense pas que c’est la meilleurs solution » Tu ri et lui répond « Pour avoir la meilleur vue ? » Il ne comprend pas. « Je suis sur qu’au fond, tu ne le veux pas vraiment » C’est le pompon ! Encore qu’ils te prennent pour un suicidaire c’était drôle, mais pour un type qui prend trois cachet en trop le soir, pour crier à l’aide… Un jour les gens comprendrons qu’un Homme qui souhaite vraiment mettre fin à ces jours le fera, sans que personne ne si attende. Personne peut ce rater s’il le veut vraiment. Tu n’ose pas lui dire la vérité. S’il apprenait qu’il risque ça vie pour un type qui souhaitait l’inverse justement. Se sentir vivre. Il ne faut mieux pas. Pendant ce temps les pompiers installe une bâche en dessous et ce mette à la gonfler. C’est ce que je souhaitais. Tu va pouvoir avoir la chute sans l’impact. Tu souri.
Mais avant toutes choses tu veux te venger, de ce policier qui ta pris pour ce que tu n’est. « Pourquoi êtes vous monter me rejoindre ? » « Pour t’aider. » « La vérité c’est que je n’est pas besoin d’aide, je suis juste monté pour admirer la vu » « Vous êtes sérieux » « Oui, j’aurai voulut sauter, j’aurai pas attendu que vous arriviez, et j’aurai choisie bien plus haut. Enfin maintenant qu’il on installer un coussin je vais l’utiliser pour leur faire plaisir » Tu saute. La chute est superbe. Tu t’enfonce dans le cousin moelleux, et on t’aide pour y sortir. Tu souri, tu es heureux. Tu ne peux t’empêcher de te demander si la chute aurai été pareil si elle aurai été la dernière. Aurai ce été mieux ? Moins bien ? Tu ne le seras jamais. Ne jamais dire jamais. Tu te retourne vers monsieur mégaphone, il pleure. Tu t’en approche et lui demande « Comment s’appel votre collègue, celui qui est monté me rejoindre ? » « Il s’appelai John » s’appelai ? Tu te retourne en direction du pilonne. Il était écrasé par terre. Il avait volontairement sauté a coté de la bâche. J.R
C’était prévisible.